Pour ceux que cette photo laisse perplexe, cela signifie que je viens de recevoir mon nouveau Macbook Pro édition 2010 CTO (Custom To Order), autrement dit une version customisée de beau gosse :Franck Ribéry:

dimanche 30 mai 2010
Par Gore le dimanche 30 mai 2010, 20:26 - Achats
Pour ceux que cette photo laisse perplexe, cela signifie que je viens de recevoir mon nouveau Macbook Pro édition 2010 CTO (Custom To Order), autrement dit une version customisée de beau gosse :Franck Ribéry:

samedi 29 mai 2010
Par Gore le samedi 29 mai 2010, 02:09
Salut les kids ! Si comme moi lorsque vous voulez copier un fichier sur un montage NFS dans le Finder vous mangez des erreurs -36 telles que
The Finder can’t complete the operation because some data in ... can’t be read or written. (Error code -36)
...ou encore en bon françois
Le Finder ne peut pas terminer l’opération car certaines données de « nom du fichier ou dossier » ne peuvent pas être lues ou écrites. (Code d’erreur -36)
DON'T FUCKING PANIC, j'ai l'explication et même mieux, le solutionnement. Lorsque le Finder veut écrire des données sur un volume monté en NFS, il commence par créer le fichier vide puis le rouvre pour y écrire lesdites data. Manifestement il doit se prendre les pieds dans le tapis à un moment donné et laisse un verrou sur le fichier vide l'empêchant d'y écrire. Pour y remédier, il suffit de paramétrer le client NFS du système via le fichier de configuration /etc/nfs.conf :
oxide:~% cat /etc/nfs.conf nfs.client.mount.options = nolocks
Dé-montez les volumes NFS présentement montés puis remontez-les : tout devrait mieux se passer lors de vos prochains drag'n drops depuis le Finder. Chose amusante, la copie via cp ou mv en shell se passait très bien, même sans cette configuration...
vendredi 29 mai 2009
Par Gore le vendredi 29 mai 2009, 21:50 - La phrase du jour
Gore: mon père a acheté un MB unibody \o/
SantX: nice :D
Gore: vais le migrer demain
Gore: putain ça va être bon
SantX: et un Windows de moins, un :)
Gore: ouais
Gore: on finira par la sauver, cette putain de planète
Par Gore le vendredi 29 mai 2009, 12:45 - Geek
Mac OS X est un OS basé sur une variante de FreeBSD (Darwin), et par conséquent il utilise comme ce dernier un noyau dont les fonctionnalités sont extensibles à l'aide de modules — appelés extentions sous Mac OS — tout comme Linux.
En aidant un collègue à installer un driver USB-serial pour le chipset Prolific 2303[1], nous sommes tombés sur un module noyau Mac OS au nom est assez... surprenant :
oxide:~% kextstat | grep -i dont 94 0 0x69a000 0x3000 0x2000 com.apple.Dont_Steal_Mac_OS_X (6.0.3) <84 7 5 4 2>
Un petit google-fu plus tard, on apprend que ce module contrôle que le hardware sur lequel l'instance de Mac OS tourne est bien une plate-forme Apple-Intel, et accessoirement contiendrait des routines de déchiffrement de certains applicatifs Apple. La confiance règne.
[1] Driver noyau pl2303 sous Linux
samedi 7 février 2009
Par Gore le samedi 7 février 2009, 21:25 - Geek
Ce soir, j'ai eu besoin de faire sur mon Mac ce que j'ai souvent besoin de faire au taff... *petit suspens inutile...* exécuter une commande N fois. J'ai tout d'abord instinctivement dégainé ma séquence habituelle :
$ for i in `seq 1 254`; do dig +short -x X.X.X.$i; done
J'ai par cette occasion découvert que sur Mac – et donc à [Patrick] fortiori sur *BSD – la commande seq n'existe pas. De là j'ai envie d'dire, trois alternatives sont possibles : utiliser la commande jot en lieu et place de seq, la syntaxe étant quasi similaire :
$ for i in `jot - 1 254`; do dig +short -x X.X.X.$i; done
Vous pouvez aussi, si vous utilisez Bash comme shell, user de sa fonctionnalité de Brace Expansion selon la syntaxe suivante :
$ for i in {1..254}; do dig +short -x X.X.X.$i; done
Et enfin :
D) la réponse D
samedi 22 mars 2008
Par Gore le samedi 22 mars 2008, 18:48 - Geek
Aujourd'hui un collègue m'a demandé si je ne connaissais pas un soft d'édition d'images sous Mac OS. Outre l'incontournable - sauf par votre portefeuille - Photoshop d'Adobe ou encore le portage bancal de GIMP (plate-forme Intel uniquement, nécessite la couche X11 etc.), il n'y avait rien qui me venait à l'esprit immédiatement. Un coup de google-fu plus tard, je suis tombé sur Pixelmator.
Pixelmator est un logiciel d'édition d'images du calibre de Photoshop Elements, autrement dit léger[1] mais ne disposant pas de la complexité et du professionnalisme de PS. En outre, c'est un logiciel payant. Aïe, la bombe est lâchée.
Capture d'écran par mes soins après retouche des niveaux sur une de mes photos (cliquez pour une version plus grande).
[1] Assez vite dit quand on voit tout ce qu'il peut faire...
vendredi 9 novembre 2007
Par Gore le vendredi 9 novembre 2007, 14:30 - Geek
Presque trois semaines sans poster une babiole, on commence à toucher le fond. Pas étonnant que nos statistiques de fréquentation chutent. DoK a la tête dans le guidon entre ses cours et sa loose légendaire, joxer n'a pas le net, SantX essaie de me faire croire qu'il a trop de travail pour écrire une note de moins de 100 mots sur la restauration de table des partitions d'un disque dur sous Linux... heureusement il reste moi et mes frasques looso-numériques pour vous distraire ! Vous savez pas la dernière ? Je viens de croquer...
