#1 - Misunderstood
Ma petite espagnole, avec du recul, nous n'avions définitivement rien en commun à part, éventuellement, la curiosité et la connerie.

#2 - I used to love her
Impossible de t'oublier, même plusieurs années après notre rencontre. Tu restes ma référence, ma douleur chronique.

#3 - Refuse to lose
En gros, tu représentes le début de mes emmerdes. Pourquoi ? Parce qu'avant, il y a eu Mlle #2 et que j'ai cru bon de rapidement passer à autre chose : toi. Mauvaise idée, mauvais moment mais bonnes discussions bien que tes idées soient limitées à te barrer, loin...vœux exaucé ! Je te raconterai.

#4 - Live and let live
La suite du grand n'importe quoi. Mlle #2, si tu savais ce que tu m'as fait faire. Mlle #4 est un dommage collatéral.

#5 - Me, myself and I
Rien à retenir parce qu'inintéressante. En plus court : RAS.

#6 - Ridin' dirty
Un cap de franchi, relation intéressante. Au commencement, t'étais chiante. A la fin, t'en as chié.

#7 - No diggity
Ah, ma rouquine. Je me demande ce que tu penserais de moi, aujourd'hui. Je ne regrette pas du tout que tu sois partie, je n'étais pas dans mon état normal et faire durer cette histoire n'aurait pas été raisonnable. J'ai eu l'occasion de te revoir et je t'ai ignoré. C'est sûrement mieux ainsi. Grâce à toi, le Boston Café existe dans deux esprits.

#8 - Cold hearted
Nous nous sommes fréquentés pendant un an et je te suis reconnaissant pour le pansement : tu as su retirer Mlle #7 de mon cœur et refermer la plaie à ta manière. Tu as été mon antidépresseur pendant une longue période mais, tu sais, ces cachetons, mieux vaut ne pas en prendre trop longtemps. Pour ma défense, tu m'as clairement fait comprendre que nous étions avant tout des copains et, moi, les copains, je n'ai aucun mal à les zaper.

#9 - Crossroads
J'en garde globalement un bon souvenir malgré le fait que notre histoire tirait une sale gueule sur la fin. Mon ego te remercie, moi, je n'ai rien à te dire.

#10 - Break ya neak
Dès que je repense à toi, et c'est rare, j'ai envie de t'insulter à voix haute et de frapper quelque chose de vivant. C'est simple : si tu n'avais pas merdé, ç'aurait duré plus longtemps, tout du moins je le pense.

#11 - I love the way you move
Cette fille m'a fait prendre conscience...que je n'ai absolument aucune conscience. Ses derniers mots : "si on se recroise, tu ne mangeras plus que de la soupe". C'était il y a quelques années et je devais la revoir cette semaine.

#12 - So fresh and so clean
Ah, ma coiffeuse, mon bonbon. Toi, je t'ai adoré. Que du positif, sauf les températures de ce mois de décembre. Tu mérites mieux et on va dire que c'est pour ça que je parle de notre histoire au passé. L'excès de conscience peut être une excuse, oui...mais aussi le début d'une série de questions. Nous en reparlerons.

#13 - Testify
"C'est la vie", ton expression favorite. T'étais physiquement intelligente (merci Jay). Désolé mais c'est à peu près tout ce que j'ai retenu et, oui, je t'en veux.

#14 - Concrete schoolyard
Tu m'as "phasé", copine-coquine. Un jour, je viendrai te voir à Londres avec quelques albums à te faire écouter.

#16 - It's tricky
Ne me demande pas pourquoi mais à chaque fois que je pense à toi, je revois tes chaussettes avec chaque orteil d'une couleur différente, un peu comme ces gants que portent les gamins. C'était mignon, pas très classe, mais mignon. Toi, t'étais classe.

#17 - Rather unique
L'histoire la plus glauque : ta colocataire qui me drague violemment. Forcément, ça n'arrange rien. Les absents ont toujours tort.

#18 - Living under the radar
Toi, si on se recroise, il y a de fortes chances pour que tu me tues en public, et salement. Je le mérite. D'après ce qu'on m'a dit, tu radotes et c'est pas la joie. Chacun sa barque pourrie sur sa mer de merde.

#19 - Touch your toes
Ma ballerine. Tu étais formidable, énormément d'énergie, joueuse, tendre et...un fils. Une vraie baffe dans ma gueule de jeune con. On arrête avant que ça ne devienne pénalisant pour la maman. Les jeunes cons, c'est instable et ça fait des conneries qui marquent les jeunes femmes dignes de confiance.

#20 - Blue fields
Des yeux d'un bleu intense, un regard perçant et beaucoup de blabla. Dieu sait que je suis bavard mais toi, une fois lâchée, je faisais le tour du monde en surfant sur tes mots, tes histoires, tes souvenirs.

#22 - Treat'em right
...j'aurais dû me contenter de regarder et fermer ma gueule plutôt que d'en rajouter une couche. A propos de couche, tu n'étais pas la plus fine. Pas que tu sois grasse, juste disgracieuse.

#23 - Reading my eyes
Une féministe convaincue qui me trouvait trop malin.

#24 - Champagne supernova
Arrête de tiser, ma vieille. Ça te rend grincheuse. Désolé pour ta mère.

#26 - Lonely soul
Tu fais partie du top 5 et je n'oublierai jamais ton regard. Mentalement, tu avais trop vécu.

#27 - A little less conversation
T'es rentrée chez toi et maintenant, si je dois mettre les pieds dans ton bled, je saurai chez qui frapper.

#28 - You don't care about us
Ah, si tu avais passé moins de temps à me montrer les dernières sapes que tu t'es payée...
J'ai encore un peu de respect envers toi, je ne parlerai pas de ton penchant pour le rouge.

#29 - Equalize it
T'en demandais trop et je n'étais pas en état de donner. Plus j'y pense, plus je me dis que nous nous sommes complètement ratés mais nous nous sommes croisés.

#30 - Try a little tenderness
C'est peut-être ce que j'aurais dû me dire.

#31 - No, you don't
Alors toi, comme disait ma mère : "tu n'es qu'un poids en trop sur Terre".

#32 - Nasty mind
C'était plus de la gourmandise. J'ai luté pour t'avoir, j'ai trébuché, je t'ai perdu.

#33 - What does your sool look like
Encore une maman, encore une esquive. J'ai laissé ma veste chez toi.

#34 - Put a hole in yo back
C'est simple : tu me tueras, sauf si #18 le fait avant. Toi, t'aimes le spectacle et à cause de toi, j'ai changé de numéro. Tu sais y mettre les formes et les moyens. Je flippe.

#35 - Dead things
Il s'est écoulé deux ans entre la première fois où je t'ai vue et notre histoire. Depuis, nous avons essayé de nous revoir mais je suis trop lâche pour donner suite. Ne m'en veux pas mais j'ai tendance à croire que forcer les choses ne mène à rien de bon, rien de viable, pire, les souvenirs laissent place à la réalité.

#36 - Atrévete-te-te
Ou comment compresser le Brésil dans 55 kilos. Ça a duré quatre petits mois. Pourquoi vouloir m'imposer tes conditions ? C'était pourtant bien parti, sans prises de tête. Résultat : "tu m'es passée".

#38 - Blaze of glory
Pas compliquée, Mlle #38 m'a accompagné à une période où je n'avais pas envie de m'encombrer, de me prendre la tête. La simplicité incarnée et il a fallu que nous nous disputions sur un détail technique, une connerie, une futilité du même registre que "l'ampoule a grillé, à qui la faute ?".

#39 - I against I
J'ai bien foiré, plus que d'habitude. Pourquoi ? Parce que tu étais exceptionnelle en tous points. Paradoxalement, aujourd'hui, je ne regrette pas ma décision.

#40 - Show me what you got
Simple, gentille mais, comme bien souvent, un malentendu en terme d'attentes.

#41 - Electric mistress
Tu étais si peu bavarde que je n'ai pas compris que tu m'aimais. Tu as attendu que nous soyons séparés de 2500 kilomètres pour me le dire. Vous savez où me trouver, ma chère.

#42 - I never left
T'étais un trip qui a viré au bad. Tu m'as reproché d'avoir une façon de penser trop compliquée, une certaine rigidité d'esprit. Ce n'est pas la première fois qu'on me le dit mais j'estime que j'ai été façonné "à l'ancienne", certaines choses ne changeront pas. Tu n'étais pas facile à vivre non plus.

#43 - Fallin'
C'était... cordial, pour rester poli. Une bonne copine, amie de #42...#42 qui m'a fait perdre mon temps.

#44 - 99 problems
...but a bitch ain't one. Hit me !
Je t'ai adoré et détesté à la fois. Je pense que ta mère t'as enseigné les rudiments de la détestable petite lolita mais pas les mots "au revoir". Je t'en ai profondément voulu avant de rencontrer la suivante. Si on se revoit, je ne mettrai pas de moufles.

#45 - Daylight
Ma pièce maitresse.
Il a fallu que tu sois amoureuse d'une femme mais, comme tu le dis si joliment, pour moi, tu as été bi. Tu as balayé toutes celles qui t'ont précédé pour monopoliser toutes mes équipes de neurones. Je ne peux ni penser, ni me mouvoir comme avant. Je maudis ta beauté, non, tout ton être, pour m'avoir mis dans cet état. Tu n'as pas su comprendre ma tristesse, allant jusqu'à me dire que je ne dois pas te blâmer, t'en vouloir, parce tu ne me dois rien. Avant notre rencontre, tu étais déjà amoureuse d'elle. Je fus une parenthèse dans votre histoire. L'ignorance blesse, je fus mon propre marionnettiste. Jeune, parfois naïf, stupide voire cruel, toujours partant et souvent l'inverse. Tu m'as fait payer le prix fort. Mon esprit est emprisonné en toi, mon corps est en sursis, errant. J'ai suscité des peines, j'ai pris la maximale. Bravo, tu les as vengées.

Je ne peux même plus regarder les autres femmes, elles me révulsent, je détourne le regard, tu me hantes. Ce matin, j'ai cru me sentir bien avant de me rappeler, en quelques secondes, ce que tu es, ce que je suis et ce que nous ne seront jamais.

Je dois t'oublier.
Je ne veux pas t'oublier.

Dans quelques mois voire quelques années, nous nous reverrons et je te demanderai de me décrire ce que tu vois, ce que tu as amorcé en moi.

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P.S. : Certaines sont absentes, c'est volontaire. Elles ne méritent pas la moindre ligne.