Il est de ces jeux qu'on n'ose ressortir de leur boîte tant le souvenir risquerait de se faner. Parmi la liste de softs ayant marqué mon enfance et mon adolescence, rares sont ceux sur lesquels j'ai eu le courage d'écrire. À l'occasion de la sortie de Street Fighter Zero 3 Double Upper, j'ai pris mon calepin et me suis lancé dans l'écriture d'un texte résumant mon impression sur un jeu vieux de sept ans et qui reste à mes yeux un monument du beat'em up 2D. Que de souvenirs ! La première fois où j'ai pu m'y essayer, je n'avais que quatorze ans. D'ores et déjà classé parmi les meilleurs du genre, Zero 3 n'est pas qu'un excellent jeu de baston, c'est aussi un titre sur lequel j'ai passé un nombre incalculable d'heures dont une bonne partie était en compagnie de big brother. Aujourd'hui, et dans le souci de voir mes souvenirs se troubler, je couche toute cette nostalgie dans un court dossier réservé à la crème de la baston sur CPS2.

dossier Street Fighter Zero 3.